On entend souvent dire que toute séance de fitness ou de musculation devrait être précédée d’une quinzaine de minutes consacrées à l’échauffement. Qu’en est-il vraiment ? Les réponses du coach.

Un échauffement digne de ce nom passe par une série d’efforts d’intensité moyenne. L’objectif : stimuler l’organisme dans son intégralité et préparer muscles, tendons, ligaments et cœur à la séance qui va suivre. Quinze minutes de vélo assis ou allongé, de course sur tapis voire de rameur constituent des alternatives parfaites. Les plus réticents à l’effort cardio-vasculaire se posent souvent la question de son utilité. A tort !

1/Un effet préventif
Les coachs sportifs interrogés le confirment unanimement, l’échauffement limite les risques de blessures. Comment ? C’est assez bluffant mais il se trouve qu’après 10 à 15 mn d’efforts, le corps augmente sa température interne, passant ainsi de 37.5 ° à 39 °.

Résultat : les muscles, tendons et ligaments gagnent en élasticité tandis que les articulations se lubrifient. Plus souple, plus mobile, et muni d’une meilleure amplitude articulaire, vous risquez moins le claquage ou la déchirure musculaire.

2/De meilleures performances sportives
Grâce à l’augmentation du rythme cardiaque, les muscles sont mieux oxygénés. Ils gagnent alors en vitesse de contraction et en vitesse de coordination. Et les résultats s’en ressentent. Faites le test pour voir !

Direction le plateau de musculation ou l’espace d’entraînement fonctionnel de votre club de sport Wellness (Lyon, Tassin, Villeurbanne, Besançon). Avec ou sans échauffement, force est de constater que : vous ne soulevez pas forcément la même charge, vos enchaînements sont un peu plus laborieux si vous ne préparez pas votre corps avant.

Le conseil du coach : si votre entraînement porte sur le haut du corps, pensez à échauffer les muscles concernés.

Bon à savoir : les cours collectifs (Zumba®, aquabike, Bodypump™, Grit™…) prodigués dans votre salle de fitness Wellness commencent tous par quelques minutes d’échauffement.

 Crédit photo : Fotolia – Textes : Skom.